Que sont devenus nos anciens ?

Interview de Florent Thuillier, ancien Sérécom qui a poursuivi en Infocom

 

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Quand étais-tu en Serécom ?

Je fais partie de la promotion 2011-2013.
Quelles ont été les matières dans lesquelles tu as réussi ?
À vrai dire, je ne me souviens plus trop de mes notes. Mais j’ai le souvenir d’avoir eu des facilités en Gestion de Projet. Pour le reste, j’avais un niveau normal.
Que fais-tu actuellement ?
Je suis actuellement en Licence 3 Information-communication à l’Université Paris 8 de Saint-Denis. En dehors de mes cours, je travaille bénévolement pour un fanzine illustré, Chiz et j’ai lancé mon webzine Icebang en janvier dernier.
 Le passage DUT SRC / L3 générale Infocom a-t-il été facile ou compliqué ?
Personnellement, ça a été un petit peu compliqué. Même si j’avais un dossier acceptable et quelques projets à présenter, j’ai quand même eu quelques frayeurs. C’est une licence énormément demandée à la sortie du BTS Communication Visuelle ou du DUT Information-communication. Par exemple dans ma promotion, je crois que nous sommes que deux anciens de Serécom.
 Qu’envisages-tu pour la suite ?
Je vais rester sur Paris. Premièrement, parce que c’est une ville où il y a plein d’opportunités et, deuxièmement, parce que je voudrais continuer mes études en postulant pour un Master dans les industries culturelles, à Paris 8.
 Quels conseils donnerais-tu à des étudiants du DUT qui souhaiteraient continuer en Infocom ?
Pour être franc, la licence n’est pas difficile en soi. Mais il faut s’accrocher mentalement parce que vous êtes à la Fac, c’est un tout autre univers. Il y a beaucoup de cours théoriques et peu de cours pratiques. Toutefois, elle vous permet d’avoir un très bon bagage pour les Master en communication. Personnellement, j’ai fait Infocom pour acquérir une culture solide dans les théories de la communication. Cela m’a permis de prendre du recul sur ce que je fais et sur ce que j’entreprends de faire. Après, le conseil que je peux donner c’est de bien choisir sa Fac. Chaque fac a son propre fonctionnement et sa propre politique, une licence Infocom à Paris 3 n’est pas la même qu’à Paris 8 ou que dans une autre faculté.
Y’a-t-il un artiste dont tu aimes particulièrement le travail ?
Il y a plein d’artistes que j’affectionne. Mais il y en a un qui m’impressionne énormément, c’est un artiste japonais qui s’appelle Daito Manabe. Son travail s’articule autour des technologies et de la musique. C’est notamment l’inventeur des premières Nike Music Shoes, les premières baskets instrumentales. Ça ne sert pas à grand-chose pour l’instant, mais qui sait, d’ici 5 ans ce genre d’outil pourra complètement changer notre façon d’aborder la musique.

 

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Petite interview de Pauline Roquefeuil (promo 2011-2013), venue nous rendre visite lors des Immersions Digitales

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Que fais tu actuellement ?

Je suis actuellement étudiante en Licence Pro Design / Packaging / Objet Graphique à l’école Estienne (École supérieure des arts et industries graphiques – ESAIG -Paris 13e.). C’est une formation en alternance sur une durée d’un an, accessible avec un bac+2. Le rythme d’alternance est 3 semaines à l’école, 5 semaines en entreprise, toute l’année, puis l’été en entreprise.

Je fais mon alternance dans une agence à Lourdes et  travaille sur de la création graphique, mais pas que puisque nous avons aussi beaucoup de travail manuel : scénographie, de la signalétique, mais aussi du packaging et du semi-covering de voiture. L’alternance, c’est vraiment formateur.

Je pense que faire une licence en alternance après MMI est super intéressant, pour renforcer ce côté professionnel qu’il nous manque peut-être un peu.

 

Comment se passe ta formation ?

Ce qui est intéressant à Estienne, c’est que notre promo est composée de 15 personnes dont 5 personnes venant de formations créatives (BTS communication visuelle, BTS design produit), 5 de formations concernant les techniques d’impression (BTS Communication et Industrie Graphique), 5 de formations ayant touchées à tout (DUT Packaging, DUT SRC/MMI). Ainsi, on réalise tout au long de l’année des projets, dans lesquels nous sommes 3 étudiants, un de chaque pôle ; ce qui nous permet de compléter nos compétences. Cette technique nous rapproche du travail en entreprise. Aussi, nous participons à des concours, et sommes notés sur ces derniers. Par exemple nous avons participé à Emballé 3.0, ou encore à des concours proposés par Philips ou Antalis.

 

Qu’envisages tu pour la suite ?

Pour l’année prochaine, je vais tenter deux DSAA (Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués). Le premier est à Estienne, DSAA design et stratégies de communication. Le second à Olivier de Serres, Design Graphique et Communication de Marques. Ils sont très difficiles à intégrer, donc je vais bien sûr demander d’autres formations. L’idéal serait pour moi de trouver un master en alternance, mais je n’en trouve pas pour le moment, qui corresponde à mes attentes.

Dans le cas où je ne serai pas prise dans les DSAA, je pense avoir désormais le bagage nécessaire pour travailler. Aussi, Estienne nous donne l’opportunité d’avoir des conventions de stages à la fin de notre formation. Du coup je réfléchis aussi au fait de partir à l’étranger avec ces dernières, pour perfectionner mon anglais.

 

Avec le recul, quel conseil donnerais-tu aux étudiants MMI ?

Je conseille fortement aux MMI de s’investir à fond dans leur PTUT. C’est une réelle opportunité de travailler lors de notre DUT pour un client. C’est du concret, et lors des entretiens (pour travailler ou pour poursuivre ses études), c’est un bon point de parler de ce projet. Cela montre que l’on a travaillé pendant 2 ans dans le monde du travail, et non pas sur des projets « universitaires » seulement.

Aussi, le travail perso est super important. Dans notre DUT on a la chance de toucher à tout, mais je pense qu’il est primordial de se spécialiser dans ce qu’il nous plait, en effectuant des projets perso (SI SI, on a le temps!)

 

Peux tu nous donner un artiste dont tu aimes particulièrement le travail ?

Ron Mueck et Franck Pellegrino sont des artistes que j’aime particulièrement. J’avais déjà vu des travaux de Ron Mueck sur internet, et j’ai eu l’occasion de voir ses sculptures hyperréalistes à la Fondation Cartier pour l’art contemporain ; ce qu’il réalise est magique. Quant à Franck Pelligrino, je fonds pour ses illustrations. J’ai également pu aller à un de ses vernissages. Son trait est fin, puis épais, son style lui appartient entièrement.

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